Si les héritiers de Georges Lucas allaient faire un tour en Algérie, ils y planteraient sans hésiter leurs caméras. Ses merveilleux paysages offriraient un écrin de choix  pour tourner le nouvel épisode de la saga Star Wars.

Peter Jackson aurait pu y conter les périples de Bilbo et ses compagnons dans leur quête de l’Anneau. Si le Seigneur des Anneaux a été tourné en Nouvelle Zélande, il aurait pu tout aussi être bien filmé dans les montagnes du Djurdjura

Du Nord au Sud, de l’Est à l’Ouest, l’Algérie regorge de paysages époustouflants qui font envier ses voisins: le nord qu’on appelle la bande verte est constitué de plaines et de millions de hectares de forêts de chaines, de pin maritimes ….balout . Des forêts aux reliefs majestueux qui plongent avec élégance dans les eaux turquoises de la méditerranée. En effet, l’Algérie possède 1200km de côte méditerranéenne parsemée des villes les plus importantes du pays (Annaba, Alger, Béjaia, Oran…etc).

Non loin de la côte, les chaines montagneuses e l’Atlas, Djurdjura, Edough dont le pic le plus haut culmine à XXXX m

Sahara, dépassant de beauté le désert de Tunisie, du Maroc et encore plus de celui d’Abu Dhabi où a été tourné le dernier Star Wars.

Une stratégie économique et touristique basée sur le cinéma

Les productions sont constamment à la recherche de nouveaux paysage originaux pour leurs films. L’Algérie pourrait leur en offrir un large choix et de grande qualité sur un seul territoire.

Produire des blockbusters sur les terres d’Algérie, bénéficierai largement à l’économie algérienne d’une façon directe et indirecte:

Directement, en créant de l’emploi pour les populations locales

Indirectement, en améliorant l’image du pays au niveau international , ce qui encouragerait l’arrivée de touristes étrangers. Par ricochait, l’intérêt des touristes serait un signal très fort pour enthousiasmer les investisseurs du tourisme à investir dans des projets et des infrastructures de qualité.

Il faudrait que l’offre touristique de l’Algérie diffère de celle de ses voisins qui ont opté en majorité pour un tourisme de masse et low cost. Un tourisme authentique, haut de gamme et écologique serait plus adéquat.

 

Insécurité en Algérie: Que la force soit avec vous

 

Deuxième pays d’Afrique par sa superficie, l’Algérie se compose de quatre principaux ensembles de reliefs, d’étendue très inégale, qui se succèdent du nord au sud :

– Au nord, le long de la côte méditerranéenne, s’étend l’étroite plaine du Tell algérien. Cette plaine discontinue et de largeur variable (80 km à 190 km) ainsi que les vallées attenantes, abritent la grande majorité des terres agricoles du pays. 

– Limitant la plaine côtière au sud, on observe un vaste ensemble de plus hauts reliefs : deux importantes chaînes de montagnes orientées est-ouest (l’Atlas tellien au nord, l’Atlas saharien et le massif des Aurès au sud) encadrent une région de hauts-plateaux désertiques, dont le profil en cuvette explique la présence de nombreux lacs salés (chotts) collectant les eaux de surface (Le point le plus bas : Chott Melrhir –40 m). 

– Au sud de l’Atlas saharien s’étend l’immense désert du Sahara qui représente 80% de la superficie de l’Algérie. Le Sahara se compose pour une grande part de plateaux rocheux et de plaines caillouteuses. Deux vastes régions de sables (le Grand Erg occidental et le Grand Erg oriental) constituent les principaux ensembles de reliefs dunaires du désert saharien. 

– Enfin, au sud du Sahara s’étend le massif du Hoggar : c’est une succession de hauts-plateaux désertiques qui s’élèvent en gradins, dominée dans sa partie centrale par d’imposants reliefs au profil dentelé, qui culminent à 2 908 m au nord de Tamanrasset (Le point le plus haut : Tahat 3 003m).

Principaux lacs et cours d’eau

Hormis quelques cours d’eau côtiers, le seul fleuve de l’Algérie est le Cheliff (long de 725 km), qui prend sa source dans l’Atlas tellien et se jette dans la Méditerranée. Il n’existe pas de cours d’eau permanents au sud de la région du Tell. Les nombreux lacs qui parsèment les régions désertiques sont des lacs temporaires, salés pour la plupart (Chott ech Chergui, Chott el Hodna).

 Climat

La région du Tell, au nord, est caractérisée par un climat méditerranéen, avec des étés chauds et secs et des hivers doux et pluvieux. Il s’agit de la zone la plus humide d’Algérie, avec des précipitations annuelles variant entre 400 et 1 000 mm d’eau. Les températures moyennes estivales et hivernales sont respectivement de 25 °C et de 11 °C. En été, le sirocco, un vent sec et très chaud (baptisé localement le Chehili), souffle depuis le Sahara en direction du nord. Plus on descend vers le sud, plus le climat devient sec : les précipitations annuelles dans les hauts Plateaux et l’Atlas saharien ne dépassent pas 200 à 400 mm. Le Sahara est une région ventée et très aride, où les amplitudes thermiques sont souvent considérables : ces variations de températures, extrêmement élevées le jour et très basses la nuit, s’expliquent par l’absence totale d’une humidité capable d’en atténuer les contrastes. La hauteur des pluies annuelles est inférieure à 130 mm dans l’ensemble du désert algérien.

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